Le bilan de l'enquête 2026 a été édité, vous trouverez ci-dessous quelques résultats signficatifs.
Quant au bilan pour La Cellulose, il sera édité d'ici quelques semaines.
Bonne lecture !

En 2025, la France compte 1 320 500 ingénieurs, dont 1 028 700 en activité. L’enquête sur laquelle s’appuient les résultats a recueilli 25 000 réponses, soit un taux de réponse de 1,9 %.
Le salaire médian brut s’établit à 67 800 euros.
Le taux de chômage atteint 4,1 %, en hausse de 0,9 point par rapport à 2024.
L’année 2025 a vu 50 045 jeunes obtenir leur diplôme d’ingénieur, dont 30 % de femmes.
L’insertion professionnelle reste rapide : 46 % d’entre eux trouvent un emploi avant même la fin de leurs études, et 30 % en moins de trois mois après l’obtention du diplôme.
La formation par apprentissage progresse et représente désormais près de 6 % des cursus, soit 0,9 point de plus qu’en 2024.
Autre constat : seuls 42 % des juniors travaillent dans l’industrie.
Pour fidéliser les ingénieurs, l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle est le premier facteur cité, par 52 % des répondants. La rémunération arrive en deuxième position (46 % des réponses).
Près de 86 % des ingénieurs exercent en France.
L’Île-de-France concentre la plus grande part d’entre eux (34%), suivie par la région Auvergne-Rhône-Alpes, qui en accueille 17 %.
Les ingénieurs se sentent investis d’une responsabilité particulière : 80 % des répondants estiment qu’ils ont un rôle clé à jouer dans la transition écologique. Celle-ci est d’ailleurs davantage perçue comme un progrès (81 %) que comme une menace (19 %).
L’écart de rémunération reste marqué : le salaire médian des ingénieures atteint 3 840 euros net, contre 4 910 euros pour leurs homologues masculins.
Par ailleurs, 57 % des femmes ingénieures déclarent avoir subi une discrimination de genre.
[19/10/2026]